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AppleKillerI am an Apple killer. I will kill them <3 BlogDerniers billetsCompteursLiensFils RSS |
Par AppleKiller :: 18/10/2009 à 14:55
Fed upPar AppleKiller :: 17/09/2009 à 21:40
Je m'ennuie dans cette nouvelle vie... Broie la vie en rose.Par AppleKiller :: 29/03/2009 à 1:49
Juste la sensation d'etre totalement rejetée... De l'aide ? Aucune. De la compréhension ?? Encore moins. Tous les gestes que je tends ne sont jamais récompensés, jamais. On m'impose des choses qui me demande de faire des choix douloureux, au risque de perdre ou de rater quelque chose qui me fait envie. Et après c'est moi l'égoiste de vouloir faire certaines choses avec une personne et pas avec une autre. Sauf que la personne en question n'est jamais choisie au hasard, mais je crois qu'elle s'en fiche du moment qu'elle voit dans mes envies des attaques envers les siennes. On trouve egoïste que je veuille faire un acte avec une personne mais pas une autre... Quand est il alors de la personne en question ??? Jouet, poupée, ou tout autre appellation ? Mais bien sûr.. La personne ne verra jamais un certain privilège... Nan, je ne suis pas assez importante pour elle pour qu'elles aient à penser que c'est un privilège d'être avec moi et moi seule. Et tout ça juste parce que le fait d'être à deux est devenu d'une banalité... dormir manger... discuter c'est pas tout à fait la même chose, c'est assez difficile quand l'autre a les oreilles qui se ferment pour ne se concentrer sur une seule et même chose... Et quand il ouvre sa bouche pour parler, ce sont des colliers de reproches qui tombent, tombent... Et je me plie sous le pois de ces chaînes de perles de 3tonnes chacune... Comme une attaque à bout portant, une balle tirée en plein coeur. Après tout, c'est la vérité, quoi de mieux que la vérité ? Au détriment d'une stabilité ou d'une "heureusité". J'ai une personne qui m'apporte tout ce dont j'ai besoin, mais qui me retire tout au moindre écart de ma part, même lorsque celui ci n'est pas volontaire... Vouloir bien faire pour en fait tout rater... pour voir le semblant d'espoir qui restait s'envoler avec l'automne, et partir loin d'ici, loin de nous... Je donne sans retour, j'essaie de faire plaisir sans retour, et après on me dit que je suis égoïste... Qu'est ce que ca peut faire si c'est matériel ? une preuve reste une preuve, les mots non plus ne sont pas toujours pris au sérieux. Je dois dire que j'aime sans être aimée en retour, je dois faire preuve de volonté sans avoir de compliments en retour, je dois sourire sans avoir de sourire en retour, je dois aider sans être aidée en retour... Je suis juste la personne qui était là au bon moment. J'ai aidé du mieux que j'ai pu, j'ai voulu du mieux que j'ai pu, j'ai souri du mieux que j'ai pu... Et aujourd'hui j'apprends que je ne suis rien qu'une fourmi au milieu d'une fourmilière, je n'ai pas d'importance particulière. J'ai envie de faire tout basculer, de tout changer, mais la peur m'en empêche. J'ai bien trop peur de dire certains mots pour ne pas entendre des "bah va t-en alors !", pour ne pas perdre ni détruire tout ce que j'ai réussi à batir à la force de mes petits bras jusqu'ici. Au final, je m'inquiète parce que j'aime, parce que je veux que tout tout se passe bien pour une personne, et celle ci, m'envoie chier sur toute la ligne... J'en ai marre de passer pour la bonne poire, mais je n'ai pas envie de perdre certaines personnes pour des conneries et regretter ensuite... Alors pourquoi tant de questionnement au sujet de ma place et de mon importante ? Pas de classement, pas de note, juste une étiquette visant à me voir comme une 'toute autre personne'. "Que tu partes ou non ? ça ne changera rien, je continuerai de vivre ma vie sans toi", à peu de choses près c'était ça il y a quelques mois, jusqu'a même dire "je ne venais pas pour toi au début, juste pour sortir et m'amuser un peu. Que tu sois là, tant mieux, que tu ne sois pas là, ca ne change rien." Aujourd'hui, rien n'a réellement changé. Je suis toujours celle qui peut perdre sa place en un clin d'oeil et j'en suis consciente, et je ne peux même pas agir sur ma propre place, sur mon propre avenir vécu par les yeux d'un autre. Je dois m'y faire comme on dit si bien... Tant pis pour moi si je suis triste, je serai la seule a pleurer. Et rien ne pourra réellement venir me prouver que cette personne aura existé dans ma vie, comme pour forcer l'oubli et l'indifférence. Est ce que dans dix ans il pensera à moi quand il verra toutes ses choses qui peuplent sa vie et qui sont arrivées là sans hasard, par pur plaisir, "grâce" à moi ? Des choses matérielles qu'il n'aura peut être aucun scrupule à se débarasser, comme de vieilles choses usées, sans grandes utilités ni grand intérêt. Un peu comme moi si on va par là. Si seulement je pouvais changer le cours des choses, le faire réfléchir sur mes agissements, lui faire comprendre que je tiens énormément à lui, que je n'ai pas envie de le perdre à cause d'envies futiles et puériles, qu'il compte et qu'en retour j'aimerais seulement compter, rien qu'un peu moi aussi ? Tout ça pour dire que je n'aime pas savoir que je ne suis que de passage, et qu'il ne tient qu'à moi de faire en sorte de rester plus longtemps ou non, sans que la personne en face ne se soucie de ma durée dans sa vie. Les choses les plus belles sont souvent les plus inutiles... Je me vanterai alors d'être une fleur, ou un papillon. Pourtant les nuisibles aussi sont éphémères, et c'est bien cette image qui revient sans cesse à mes yeux, je ne suis qu'un obstacle. Je cause des problèmes, je me fous de savoir si ce que je fais est bon pour la personne ou non, d'après les autres... Si seulement j'avais la chance de pouvoir lui crier dessus et lui expliquer que tout ce que je peux faire, les bonnes comme les mauvaises choses, je les fais juste parce que je l'aime et que je ne veux pas qu'il s'enfuit... Pourtant, sans que je ne le veuille et sans y avoir d'emprise, même pas indirecte, il s'en va un peu plus chaque jour, faire son chemin de vie de son côté, aux cotés de ceux qu'ils veut garder auprès de lui. eT moi, je le regarde partir sans dire mot, de peur d'accélérer son départ encore une fois. Demain ? Nous ferons surement comme si une certaine conversation n'avait pas eu lieu, j'y penserai encore de mon coté, du sien elle sera vite oubliée. Tout ça pour dire que je crois, sans conviction ni désir, que -notre- histoirene passera pas l'année. C'est bien la meilleurs chose qui nous soit d'ailleurs arrivée. Cette histoire n'appartient et n'appartiendra qu'à nous, malheureusement, rien ne pourra le prouver. "nerdz rules"Par AppleKiller :: 12/03/2009 à 14:48
J'aime, j'adore =) "I don't care about clever, i don't care about funny..."Par AppleKiller :: 19/02/2009 à 22:52
Je ne veux pas dormir, trop peur, trop froid, trop chaud, trop de choses... J'ai l'impression d'être transparentre, d'être inutile. Je me force à vivre dans un monde égoïste dont la réalité consiste à vivre en communauté. Cherchez l'erreur ! Je me force à décrypter des gestes qui ne veulent surement rien dire... Bienvenue dans ce monde cruel... Depuis toute petite, on m'a toujours appris à me donner moi-même, à faire plaisir à mes proches, à être gentille, serviable... Mais on ne m'a jamais dit que ça pourrait me causer du tort. J'ai juste envie de dire que le respect peut parfois consister à offrir un sourire, à dire des mots simples tels que "Bonjour, ça va ?" ou encore "Tu as passé une bonne journée ?" Mais non, chez certaines personnes ca se caractérise plutôt par des "J'ai faim" ou "il faudrait penser à faire la vaisselle"... Super, hein ?! Et si moi je m'amusais à trouver un sens à tous ces non-gestes ? ces non-paroles ? Je dirai alors qu'il faut parfois, pour ne pas dire souvent, faire attention à ses actes, à ses mots, en essayant de comprendre que chacun perçoit un langage d'une façon différente. Il est normal que chacun assigne un degret d'intensité différent à chacun des mots qui forment notre chère langue française ! Mais chacun ne voit que par SON langage, SES significations, et tout ce qui va avec... En gros, chacun se force à faire plaisir à l'autre, regrette, fait regreter à l'autre d'avoir demandé un quelconque geste de la part d'un être proche. Or, ce qui est aussi intéressant à savoir, c'est que non, personne n'aime les gestes forcés, encore moins de la part des gens qu'on aime... Mais bon, on devrait plutôt dire "Okay je veux bien mais après ça tu me fais plus chier", car c'est tellement plus réaliste et plus significatif... L'envers des choses, la réalité des sentiments quoi. Je crois que je connais plein de choses comme ça, comme des gestes qui sont en fait des reproches vils, méchants, et qui vous forcent à penser que tout ce que vous faites est complètement sans intéret... - Je me retourne pour dormir dos à toi : j'ai pas envie de t'entendre couiner Entre autres... J'aurai maintenant tendance à penser qu'aimer quelqu'un passe avant tout par les sens. Je m'explique, dormez à coté de la personne que vous aimez tant, à une distance assez satisfaisante pour considérer que vous êtes ni trop loin ni trop près. Et maintenant ? Il fait noir, vous n'entendez ni sa voix, ni sentez son odeur, vous ne pouvez encore moins le toucher. Ce que vous entendez ? Sa respiration, qui témoigne simplement que son corps a lui déjà oublié votre présence. Pourtant, vous respirez le même air, vous êtes dans la même pièce. Les fous amoureux diront "Je le reconnaitrais même à sa manière de respirer", gnagnagna ! Et oui... le même air, mais qui n'a pas forcément le même goût, qui est le même une fois entrez dans vos poumons et qui ressort différemment, souvent associé à des phrases telles que "Franchement j'en ai marre !" ou des "tu m'énerves !" qui reviennent sans cesse vous hanter, et qui vous rappelle toujours que non, vous n'êtes pas un être privilégié, vous êtes comme les autres ! Et oui... On cherche une main qu'on ne touche jamais, on tatônne dans le vide à la recherche d'une peau, et lorsqu'on la touche, un grognement : "laisse moi dormir tranquille !" On est loin en étant tout près, séparés par des "centikilomètres", comme dans deux mondes différents... Enfin bon... Ce sont des choses qui arrivent vous me direz, et même bien trop souvent à mon goût... Mais que faire ? Après tout, je l'aime ma vie, et je pense qu'on est tous faits pour souffrir un peu, mais pas trop quand même... Mais bon, j'attendrai encore et toujours toutes ces choses qui me feraient tant plaisirs si elles venaient d'elles-mêmes, toutes ces phrases, ces gestes... Des petites choses toutes simples mais pourtant si compliquées à donner parfois... trop peur d'en faire trop, de pas faire assez, de ne pas être à la hauteur, alors qu'il serait tellement plus simple d'essayer pour savoir si oui ou non c'est la bonne méthode, et recommencer encore et encore. De toutes façons, il n'y a pas de mode d'emploi, personne n'est et ne sera parfait, et tout le monde continuera à se mentir encore et toujours comme depuis le début de l'humanité. On se forcera juste à croire les "je t'aime" qu'on recevra, car, comme dit plus haut, tout le monde se force, c'est plus joli, et au moins, on a la conscience tranquille. Enfin bon, la vie continue ! Je retournerai donc auprès de ceux qui me font tant de bien et qui me font tant souffrir à la fois. Je me mordrai les lèvres en me forçant à ne pas renifler toute la tristesse qui s'entasse encore plus dans ce petit corps, retiendrai mes larmes... C'est pas joli les yeux rouges ! Voilà.
PS : Je t'aime quand même. Et demain...Par AppleKiller :: 29/12/2008 à 23:57
C'est parti pour de nouvelles aventures ! Une nouvelle année, un nouvel avenir, de nouvelles envies... Et un nouveau Reflex pour fêter la nouvelle année ! A très bientôt ! :]
Everything's changin' when I turn around...Par AppleKiller :: 23/12/2008 à 13:55
Tu n'es qu'un animal, tu n'es rien qu'un homme ! Tu me prends c'est normal, pour ta bonne... Les roses ont des pétales, les femmes ont des formes, Pas d'épines dorsales, pas de cornes !
Elodie Frégé - Le jeu des 7 erreurs
Son regard... Je l'évite... Je m'enfouis dans ses manches où je m'égare.... Je l'évite... Et je hais nos dimanches... Fous de rien... - Ses regards... Je lui vole... Je m'enfouis dans ses manches où il me garde... et m'envole... Au dessus des dimanches... Fous de bien...
Elodie Frégé - Fous de rien
Si je reste, promets moi de tenir tes promesses, rien qu'un peu, Si je reste, je veux des coups des claques, et des caresses... Tes grands yeux... Si je reste un peu... Je veux voir ton visage défiguré par l'ivresse, par toutes ces belles images qui soudain t'apparaissent...
Elodie Frégé - Si je reste (un peu)
Le bonheur est dans la pente, entre le sol et le ventre, entre l'oubli et l'oubli, même l'oiseau du Paradis, Joue plutôt aux jeux interdits... Rien ne dure, au dessus de la ceinture...
Elodie Frégé - La ceinture
Just feel good... or just try to...Par AppleKiller :: 22/12/2008 à 2:32
1h15 du matin... Maman me somme d'aller me coucher parce qu'il est "tard", insistant sur le fait que je n'ai aucun intéret de me lever tous les jours a midi, ce à quoi je réponds "Je suis en vacances alors je fais ce que je veux !" Pourtant, je ne l'ai pas écoutée... Et je regrette beaucoup mon insolence. Et c'est là que toutes les questions resurgissent... Bien enfouies au fond de moi même, "chassez le naturel il revient au galop", je devrais écouter les vieux sages plus souvent je crois... Ca fait mal de se poser LES questions tabous, celles qui font mal, celles qui trahissent... Mais en même temps, je l'ai cherché. J'aurai du accepter la requete, 31 jours c'est pas la mort... Et puis j'aurai pu prendre du recul, en essayant de voir la situation sous un nouveau jour, et peut-être prendre des décisions importantes. Je me vois là remise à ma triste place, celle que j'occuperai surement pendant un long moment. Mais d'ici quelques jours j'aurai surement oublié cette soirée, alors j'en garde une trace écrite, histoire de me remémorer que je ne suis pas du tout une personne mise sur un piedéstal par des personnes que j'"apprécie". Soit. Qu'il en soit ainsi. Je répète souvent qu'on ne peut pas avoir tout ce que l'on veut dans la vie. Et je devrais me le rappeler plus souvent. Ca m'éviterait surement de rêver à des mondes meilleurs où je pourrai peut-être enfin être traitée comme j'aimerai l'être. Il a suffit d'une situation banale, une qui devait et qui arrivera surement, celle qui me place en tant que rivale ou en tant qu'être ne servant qu'à être présente pour le bon vouloir de certains. Je me verrai donc prochainement en train de marcher a taton dans une piece obscure représentant le monde qui m'entoure. Celui que je crois connaitre mais qui se révèle être un parfait enfer quand il le veut, avec tout ses protagonistes qui me rappellent sans cesse que je nedevrais pas faire ci ou ça, ou plutot de ne pas etre comme ci, comme ça. C'est con mais c'est comme ça, et j'crois que je ne pourrai changer, ni les gens, ni cet environnement hostile qui s'affère à me faire mal et me noyer. Wouah. Certains se forcent a dire des choses gentilles, d'autres disent carrément les choses comme elles sont, sans barrière, et moi, sans mon bouclier, je me prends tout en pleine face et en plein coeur. Ma dispute, je l'ai eue. J'en ai même eu deux. Je crois qu'il fallait que je me vide le coeur. Et ça fait pas forcément du bien. Je me sens vide sans avoir dit réellement les choses comme je les pense, de peur de tout perdre a nouveau... Au fond, je crois bien que c'est moi qui me sert des gens... J'en deviens volontairement dépendante, afin de me faire souffrir surement... Ce doit etre un truc comme ça. Je m'autodétruie -_-'
Tant pis... Ma carapace de tortue s'aggrandit un tout petit plus encore ce soir (celui ou celle qui fait une allusion a Tortues Ninja ou Flanklin, je l'explose x) Comme quoi il y a toujours un peu d'ironie derrière tout ça, ce qui montre encore et toujours que je m'impose des barrieres). Bref. Je me plie encore a la bonne volonté de tous, comme j'ai l'habitude de faire. Putain je passe mon temps a me plaindre apparemment ?! C'est toujours comme ça quand j'entre en état dépressif, j'y réfléchirai surement longuement cette nuit, et puis demain ca ira mieux hein ? oO Les vacances commencent bien ma foi. Je cherche des explications, en vain, car comme toujours j'ai trop peur de dire les choses clairement, sans tabou, sans angoisse ni appréhensions, mais qu'est ce que c'est compliqué... Après tout, je suis surement plus fragile que toutes les autres, mais je fais comme si c'était tout le contraire, tout ça parce que j'ai envie de me montrer forte aux yeux du monde qui m'entoure, tout ça pour me faire croire que je suis capable de me battre, d'etre forte et déterminée... Mais je baisse souvent les bras. Je devrais me contenter de m'asseoir et de contempler. Mais il y a toujours ce besoin d'activités, de prendre les devants, de m'affirmer en tant qu'etre vivant et actif, qui sait ce qu'il veut. Mais bordel, comme c'est faux -_- Tss, et comme je suis faible... Ca en devient presque drôle oO ou plutot pathétique en fait... Mais bon, il faut bien s'adapter, juste pour faire en sorte que cette situation perdure dans le temps, dans les "sentiments", même les plus injustes... Comme c'est bon d'être conne parfois...
A ecouter en lisant ces phrases : http://www.deezer.com/track/2192970
*Petite Pomme, sous la pluie, s'amuse dans les flaques d'eau. Accroupie, elle contemple son image tout en écoutant le clapotis des goutes qui viennent s'écraser sur le haut de son crane. Comme le bruit est joli ! Elle pense qu'elle ne se lassera jamais d'entendre ce son lorsque l'eau vient a rencontrer le tissu, pour ne pas dire plastique, de sa capuche dans sa chute. Elle aime faire de grands pas, les bras en l'air, comme les oiseaux ou bien les astronautes lorsqu'ils étaient sur la Lune. Ou bien même sauter a pied joints dans l'eau qui lui arrive presqu'aux chevilles, comme c'est rigolo. Heureusement, elle a mis ses bottes de caoutchou pour se protéger de l'humidité ! Mais, marchant tout doucement, contemplant le ciel gris et les quelques rayons de soleil qui tranchent les nuages, petite Pomme se rend compte que cette atmosphere terne et humide ressemble en tout points à la situation qu'elle est en train de vivre... Elle serre alors ses bras autour d'elle, comme pour se protéger du froid. Mais, les anciens ont dit qu'après la pluie il y a le beau temps. Alors elle attendra, comme toutes les autres fois. C'est alors qu'elle s'arrete, retire doucement sa capuche, et laisse ses cheveux s'imprégner d'eau, comme pour revenir aux sources... s'impregnant de l'énergie du ciel, elle reste immobile, les pieds ancrés dans le sol, presque comme les arbres... "Demain, tout ira mieux" se dit-elle, presque convaincue. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé alors qu'elle restait ainsi, debout, les yeux fermés vers le ciel, un petit sourire aux levres. Tout ce que je sais, c'est que lorsque je suis revenue sur les lieux, quelques jours plus tard, des fleurs avaient poussées partout où ses petits pieds avaient frolés le sol. Comme un chemin menant dans un autre monde. Là où elle s'était arrétée, une flaque d'eau perdurait encore, comme figée dans le temps. Mais l'eau avait une couleur extraordinaire... Propre et translucide. Le soleil était au rendez-vous, et tout semblait avoir retrouvé ses forces et ses couleurs... Moi aussi, je suis restée là pendant un moment, je ne peux pas dire combien de temps exactement, le temps avait l'air d'être arrété là aussi... Alors j'ai attendu, comme si j'esperais secretement que quelque chose de magique se produise...*
I'll be back !Par AppleKiller :: 20/12/2008 à 15:20
De retour... Non pas pour vous jouer un mauvais tour, au contraire x) Une semaine de vacances, je reviens dans un univers que je connais et ça me fait du bien... ^^ En ce moment, je suis tiraillée ! >.< Je suis completement extenuée par les nuits courtes et le travail... C'est compliqué ! M'enfin bon, mes journées se remplissent bien, alors je garde le moral, je suis happy ^^ Et c'est parti pour une semaine (ou plus) de répis ! Ca va me faire de bien, je veux dire, de me ressourcer, dans le lieu de toutes les origines :] Je retrouve tout doucement ce qui m'appartient et me réapproprie toussa ^^ Ca faisait quand même trois mois que je n'étais réellement pas rentrée chez moi ! Je veux dire par là que lorsque je rentrais pour le week end, je ne pensais, avec désarroi, qu'a mon futur départ deux jours plus tard (voire moins) pour Paris ! Alors forcément, je ne profitais pas de cet environnement si familier, mais maintenant c'est chose faite ^^ (Je dis ca alors que ca fait a peine trois heures que je suis enfin rentrée à la maison !) en somme, article completement inutil mais qui reflette bien mon état d'esprit, je me repose enfin ! Et c'est bon *o* Je vais pouvoir reprendre tous les kilos que j'ai perdus en mangeant du saumon sur des toasts beurrés xD (des toasts ! des toasts ! :3) Et surtout, je vais pouvoir m'endormir sans avoir peur d'etre réveillée a 8h du matin le lendemain par le cri d'une enfant qui s'apprete a partir a l'école :) Et je ne prendrai plus le métro, et je ne dépenserai plus mes sous a tort et a travers, et tout et tout... xD En gros, je ne ferai plus n'importe quoi :3 Et dans un sens, ca me rassure ^^ Fock - Réédition.Par AppleKiller :: 29/11/2008 à 10:24
J'ai juste la vague sensation d'avoir été abandonnée... Fraichement lachée en liberté dans un monde sauvage et cruel. Je me sens vulnérable, presque sans défense... Tant pis, après tout, on me dira "c'est la vie !"... Si seulement on me comprenait... J'aurai beau demander des conseils, personne ne trouvera ça normal... "Je sais pas comment tu fais..." Et si seulement moi je savais ? Or, je n'ai franchement pas envie de savoir, là n'est pas la question... Oui, je me sens abandonnée, relachée, jetée... Et ca fait relativement mal. Pourquoi ? Si seulement je le savais aussi... J'ai l'impression que je vais devoir tout reprendre de 0. Recommencer de A à Z. Qu'est ce que je trouve ça con... J'aime une situation parce qu'elle n'est pas ordinaire, parce que je ne m'ennuie pas... Apparemment ça n'est pas le cas pour tout le monde... J'avoue qu'un retour aux sources ne me ferait aucun mal... Mais là, je n'aurai rien. Je vais m'ennuyer a mourir, attendre et attendre encore... Que le temps va me paraitre long -_- Je vais avoir peur, je ne vais pas dormir, je vais moins sourire... Le genre de choses que j'avais réapprises a faire et refaire, inconsciemment, insouciante, désinvolte... Je me sens maintenant perturbée é.è Et dire que je n'aime pas la routine... Certes. Dans certains cas, ça ne fais pas de mal. Je ne parle pas de routine quotidienne, mais d'habitudes... Je vais devoir tout recommencer et ça me fait deja mal d'avance... -_- Et savoir que c'est tout près de moi ne me ravis encore moins, ca ne fait que m'enfoncer dans mon triste sort... Dépourvue de toute défense, dépourvue d'émotions... Reconnaitre, sentir, ça, je ne le ferai plus vraiment. Ou alors, je le referai plus tard. Je crois que ce mois de décembre va me sembler interminable, sans le net, sans cette présence, sans mon univers, dans un monde hostile que je n'ai pas envie de connaitre, qui me fait peur et me dégoute... Si seulement je pouvais renier tout ce que j'ai vécu pour pouvoir enfin me sentir libre... J'ai presque honte d'en etre arrivée a dce point de dépendance ultime, de besoin plus que d'envie... Prendre mes distances, oui, nous séparer ? Non... Mais apparemment, je n'ai pas eu mon mot a dire, et j'ai du me soumettre, mes revendications ne sont pas entendues. Alors j'aurai surement sans cesse les yeux mouillés, et je me remémorerai sans arret des souvenirs qui me paraitront bien loin deja... Que faire... ? Je vais surement m'apitoyer sur mon sort pendant un bon petit moment... "Like a child"
J'aime pas trop faire d'allusions, mais bon, là, j'vois pas trop comment faire... Peu d'entre vous reconnaitront cette histoire... Mais tant pis.
"Je n'éprouve pas assez de sentiments pour toi..." Le petit Prince.Par AppleKiller :: 06/11/2008 à 18:58
"- Non, dit le petit Prince. Je cherche des amis. Qu'est ce que signifie "apprivoiser" ? - C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie "créer des liens". - "Créer des liens ?" - Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as aps besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde..."
Le petit Prince - Antoine de Saint Exupéry. La vie continue !Par AppleKiller :: 26/10/2008 à 17:38
Et oui ! La vie continue !! Tout change petit à petit ^^ Aujourd'hui je n'ai plus honte de dire et de faire certaines choses, et puis quoi encore ??! Tout évolue, tout change, mais tout reste comme c'était avant... Timidité, peur de l'inconnu... Décidément Petite Pomme n'aime pas le gout de l'aventure ^^ Sauf en présence de certaines personnes et selon certains objectifs :] C'était un peu amer au début, et puis finalement, j'ai trouvé ça sucré, plus de gênes, plus de hantise, tout va pour le mieux ^^ Et j'en suis trèèèèèès heureuse !! Je n'exposerai pas ici les raisons de ce bien être, car comme d'habitude, je préfère tout garder pour moi, après tout le monde va être jaloux... :/ hihihi
//><Par AppleKiller :: 18/10/2008 à 23:10
Je m'ennuie...
Miss you like a child...Par AppleKiller :: 08/10/2008 à 13:17
Parfois, rien ne va plus... Un évènement, un seul, suffit a tout faire basculer... Tu me manques déjà tant... Je ne t'oublierai pas et espère te revoir bientôt, dans un autre monde...
Par AppleKiller :: 21/09/2008 à 16:21
Rêve d'autres horizons, de nouvelles natures, de nouveaux projets... Et tout ça, c'est pour bientôt =)
Hopes and dreams...Par AppleKiller :: 09/09/2008 à 15:45
...♥... Funny smile !Par AppleKiller :: 08/09/2008 à 21:44
C'est le sourire aux lèvres que j'écris cet article !! Non, je ne fais pas de crise de fou rire, et ce que j'ai à raconter n'est pas forcément drôle ^^, c'est juste que ce soir, je suis happy ! Il faut bien =) Et pourtant, c'pas trop trop la joie en ce moment, mais je sais en tirer profit ! Bon, pour en venir au sujet principal, je n'ai pas été admise à la Sorbonne, car, je cite :
"A l'étude de votre dossier, il apparait que l'une des conditions ci-dessous n'est pas remplie :
Hum hum, pas fameux tout ca ! Bref, je passe ! ^^ Et j'oublie, ca n'est pas grand chose ! A vrai dire, j'vais donc pouvoir me permettre plein de choses ! D'abord, trouver un taff sur Paris, ensuite, préparer ma prochaine année de cours, et pour plus tard, préparer un voyage au Japon, qui j'espere sera un projet réalisable ! Enfin voilà, je suis contente, a moi l'indépendance, dans deux semaines, Paris est à moi =) Fuckin' posters**Par AppleKiller :: 07/09/2008 à 19:16
Sur la pointe des pieds, sur un fil tendu, j'avance les bras ouverts vers un monde rempli de douceur... :] Si tu savais...Par AppleKiller :: 01/09/2008 à 15:51
Parce que je ne pourrai plus :
Fock off...Par AppleKiller :: 01/09/2008 à 2:33
Disparaître sans laisser de trace... Non, je n'ai pas envie é_è Par AppleKiller :: 31/08/2008 à 0:44
Par AppleKiller :: 30/08/2008 à 16:31
C'est toujours lorsqu'on croit avoir trouvé la "bonne personne" que tout s'écroule... Non, pas amoureuse, seulement déçue, déçue de voir que je n'ai rien d'original, que ma personnalité n'est pas apte à faire changer un être cher... C'est ainsi que tout devient inaccessible, que les efforts ne sont jamais récompensés, que les sourires et les échangent ne signifient RIEN. A croire que tout n'est qu'illusion dans ce monde où rien n'est laissé au hasard, où tout le monde calcule tout sur tout. Croire n'est plus une solution, se voiler la face non plus. Un rien énerve, un rien gâche tout, et moi, je désespère... J'ai l'habitude de me plaindre, parce que je n'ai pas ci, pas ça, parce que les personnes que j'intéresse ne m'intéressent pas, parce que je cherche sans jamais trouver. Et lorsque je trouve, je me vois alors incapable de tout mettre de mon côté pour réussir, et je me plainds, encore et encore... J'ai déjà râté ma chance une fois, et même si je sais que c'est rattrapable, je n'ai pas le courage de me lancer, de peur d'avoir mal, de tout gâcher encore une fois, et de croire que rien n'est possible, que je n'ai pas le droit à un semblant d'histoire, avec telle ou telle personne. Je vais apprendre à me taire, à ne plus poser de question, à seulement écouter, sans interpréter des choses ininterprétables, et enfouir au plus profond de moi ce sentiment de haine, de dégoût et de désespoir, tous ces sentiments humains qui font que je souffre un peu plus chaque jour parce que je n'arrive pas à avoir ce que je veux. Tout simplement pour me rendre compte que ma stratégie d'approche ne fonctionne pas, que je ne suis pas "exceptionnelle", et que les autres n'ont rien à m'envier, loin de là... J'ai peut-être ce que les autres n'ont pas, à savoir, une certaine notoriété auprès d'"hommes", certes, mais à quoi cela rime t-il, lorsque l'homme qu'on convoite ne vous voit même pas, ni ne vous "calcule"... Invisible, inutile, deux adjectifs qui résument très bien cette situation, cet état d'esprit... J'envie ceux pour qui les efforts sont récompensés, ceux qui luttent, qui ne baissent pas les bras, car j'aimerais avoir leur courage... Or, j'ai trop tendance a baisser les bras, quelques mois suffisent à m'enlever toute notion de motivation. Bientôt, je n'aurai plus envie d'entendre parler de lui, trop peur, trop mal, marre de souffrir pour quelque chose qui n'en vaut sûrement pas la peine, parce que c'est plus simple et beaucoup plus accessible. Dès lors, je souffrirai encore, beaucoup plus, mais moins longtemps, et j'apprendrai à oublier toutes ces choses qui m'ont fait sourire, qui m'ont aidée a grandir, et à découvrir des milliers d'autres choses agréables... Et ce sera encore plus simple, car je saurai que la personne en face ne s'occupera pas de mon absence... "Une personne de plus, une personne de moins, àprès tout, qu'est ce que ça change ?" Rien, la réponse qui fait mal, à la fois sincère et cruelle...
"Faites tout ce qui est en votre possible pour que la personne que vous aimez vous aime en retour, même si cela peut prendre des mois, des années, si vous savez que c'est Elle, vous ne serez pas déçu de vous savoir capable de tant de merveilles, de tant d'efforts. Cela fait souffrir, cela fait grandir, changer, mais au bout du compte, vous serez heureux, et rien ne pourra ébranler cette gaiété qui régnera sur votre visage..." Voilà ce que j'ai appris cette année, et pourtant, moi qui souriais à ces paroles, moi qui mourrais d'envie de pouvoir un jour connaître ce sentiment, maintenant que je le ressens, je n'ai plus envie de rien... Rien n'est coloré quand on se sent mal, tout devient terne, lassant, inodore et sans intérêt.
Aujourd'hui, je n'ai plus envie de lutter, je n'ai pas envie de tomber, ni de me relever ensuite, autant rester debout, je ne m'écorcherai pas les genoux à essayer de courir à un rythme qui n'est pas le mien... Je préfère attendre, combien de temps ? Je n'en sais rien, et ça n'a pas vraiment d'importance... Après tout, le bonheur arrive toujours lorsqu'on s'y attend le moins, et je crois qu'il en est de même pour "le grand amour". Moi, je ne suis pas prête :) Par AppleKiller :: 30/08/2008 à 1:17
"Pour la peine, je ne lui répondrai pas... Bien fait pour elle, elle l'a bien cherché, elle ne pourra s'en prendre qu'à elle-même..."
Of course...
everything is changin', as usual...Par AppleKiller :: 25/08/2008 à 0:20
Il semblerait qu'un bonheur n'arrive jamais sans etre accompagné d'un "malheur", l'un ne va pas sans l'autre... J'essaie pourtant d'oublier ces malheurs que je croise sur la jolie route que je suis, bordées de pétales... J'évite, oublie, ou plutot devrais-je dire que je "fais comme si"... Mais tout reste là, dans un coin, bien tapi au find fond de cette chose qui rempli ma boite cranienne.. (y'a t-il réellement quelque chose entre mes deux oreilles ??! Parfois, je me le demande...) Faire comme si, ca va bien 5 minutes, au-delà, ça commence sérieusement à devenir insupportable... J'aime me savoir "heureuse", et essaie de profiter au maximum des courts instants de pur bonheur que je vis... Pourtant, au fond de moi, je suis certaine que je ne saisis pas toutes les choses qui m'arrivent, et que je ne fais rien pour que tout soit un peu plus rose. Certes, on ne m'aide pas, ou peut-être que je ne me laisser pas aider. Qui donc ? Quoi faire ? Pourquoi ? Pour qui... Voilà les questions que je me pose... Agir avant tout pour moi, ou pour les gens autour de moi ? Ces personnes que j'apprécie... Ou alors, tout simplement, j'aurai plutot tendance a penser que certaines personnes de mon entourage (distant ou proche, à voir...) s'amusent avec moi... A savoir : Si une personne a des relations "spéciales" avec la plupart des gens de son entourage, est ce que cela equivaut a dire que ces personnes n'en deviennent que plus banales, puisqu'elles sont toutes traitées au même point, et que les seules personnes avec qui elle a des relations "normales" sont elles elevées a un certain rang d'exclusivité ??! Enfin bon, c'est assez confus pour moi... J'aime a savoir etre "normale" pour certains, et "spéciale" pour d'autre... J'attends encore des preuves pour cela... En quoi suis-je spéciale ? pourquoi ? Parce qu'on pose une main sur mon visage ? Je n'ai pas envie d'interpreter des messages qui n'ont pas lieu d'etre, je n'ai pas non plus envie de recevoir des gestes qui pur moi signifient quelque chose, et qui pour d'autres ne signifient rien... Oui, je suis exigente, et je ne m'en plainds pas, je crois même avoir raison de l'etre, je ne me laisserai pas marcher sur les pieds... Pourtant, je sais que je suis faible, que j'ai du mal a sortir les mots que je voudrais dire, que j'ai du mal a mettre des mots sur mes sentiments, et je crois que c'est tout a fait normal dans ma situation... Certaines vérités ne sont pas bonnes a dire, encore moins a entendre... Je n'ai tout simplement pas envie de souffrir, je n'ai pas envie de stopper certaines choses d'un coup... Tout simplement parce que lorsqu'elles arrivent, je me sens bien, et je n'ai pas envie qu'elles s'arretent... Pourtant, inconsciemment, et meme consciemment, je sais que certaines choses ne devraient pas etre faites... Tout ça parce que je prefere mon bien etre a l'honneteté, envers moi meme ou envers les autres, ou celle des autres envers moi... Je n'ai pas envie de savoir, je n'ai pas envie de pleurer... Je n'ai pas envie de me rendre compte de la réalité du monde qui m'entoure, je préfère largement vivre dans un monde de mensonges plutot que de lutter dans un monde qui n'est pas le mien... Oui, encore une solution de facilité ! Mais il s'agit avant tout de MA vie, et s'il est vrai qu'on n'en a qu'une, je prefere la vivre comme bon me semble...
Tout ça pour dire que certains trucs me font vraiment peur... Je suis "jeune" et je veux reussir, sentimentalement parlant, professionnellement aussi, mais ça c'est autre chose... J'ai pourtant toujours tendance a profiter du moment présent, et a faire des repproche des que ça m'est possible, c'est a dire, quand je ne suis plus "en face" de la personne concernée... Toujours la fuite, encore... Tout reste inchangé, ou presque... Cette adolescence commence a me taper sérieusement sur le systeme... J'ai envie de vivre des choses de façon "normale", amour, ecole, relation avec autrui... Et pourtant, je me félicite de savoir que j'aid es relations "spéciales" qui ne ressemblent a aucune autre... C'est, comment dire, bénéfique, et bon pour mon amour propre... Je suis peut etre spéciale pour d'autres, certes, mais j'aimerai juste qu'on me le fasse remarquer, que ce ne soit pas un repproche type "tu as vu comment je suis avec toi ??! Je ne suis comme ça avec personne d'autre, alors arrête de te plaindre !!" Non... Ce genre de réprimande, ça n'est pas pour moi... je n'ai vraiment pas envie d'entendre ce genre de choses, et puis quoi encore... Enfin bref, je ne m'attarderai pas sur le sujet... On comprendra facilement qu'il manque énormément de choses a cet article, comme des paroles crues, des noms etd es paroles, et surtout des "témoignages personnels"... C'est pas comme si j'avais plutot envie de tout enfermer a l'intérieur de moi en fait... (ironie) This is the wonderful world where you're livin' !Par AppleKiller :: 23/08/2008 à 22:19
AppleKiller, le retour @.@ Reviendue d'une (autre) semaine à Paris :] Et oui ! Encore ^^ Pour mon plaisir personnel *o* comme d'hab, j'ai vraiment rien fouttu mais là n'est pas la question ^^ Ca m'a fait du bien de changer de cadre de vie, si j'puis dire ça comme ça ! Les journées furent courtes (Merci ptite Ds ne :3), et j'ai surtout suuuupeeeeer trooooop bieeeeen dodo xD Pour ne pas dire que je n'ai fait que ça ^^ Mais presque... :X
Bon, théoriquement, dans un mois, enfin un peu moins, c'est la rentrée des cours !! huhu ! Trop bien, trop cool, j'm'en rejouis, blabla.. Ouais, non.. Tout le monde s'en doute, ceci n'est qu'une simple plaisanterie de mauvais gout... Quoique, parfois ca m'ennuie de m'ennuyer, donc je m'ennuie encore plus (logique) !!! Mes projets : toujours en attente d'uen réponse pour la Sorbonne ! Si toutefois je suis prise, je m'installe a Paris, avec la Naine, qui se reconnaitra bien sur, qui elle part demain direction notre cheeeere capitale !! Pour m'installer ou ?? Enfin ou, plus précisément quoi... Heu... Paris, Père Lachaise... (Enfin a 5minutes a pieds...) Un p'tit quartier tranquillou a coté des morts :3 Et si j'suis pas prise a la Sorbonne ? Ben, je m'installe quand même a Paris, dans l'intention de trouver un p'tit taffe pour l'année si possible, histoire de gagner des sous et de préparer le concours d'Arts Deco pour l'année suivante, pour faire des stages couture et tout et tout ^^ Enfin voila quoi, la "liberté" si j'puis dire ça ainsi, ou plutot, l'indépendance :] J'ai hate hate hate !!! A moi Notre Dame, l'Opéra, la basilic Sacré Coeur, toussa toussa... Les sorties, les beuveries (Non là j'ewagere ^^"), les mangas, les sorties, les fringuies, les poupées, la couture toussa... Enfin voila quoi, un p'tit racontage de life de temps en temps ne fait de mal a personne, après tout les blogs sont là pour ça, et tant pis pour ceux qui pensent que cet article est completement inutile :p j'en ai rien a fiche ^^ Enfin comme d'hab quoi :] Je suis heureuse et j'en profite, j'suis pas sure que ça puisse durer bien longtemps cet état d'esprit :p
Cause everythin' has change :3
Par AppleKiller :: 15/08/2008 à 0:34
Par AppleKiller :: 11/08/2008 à 0:39
Huu Baby baby it's a Wild World...
Baby I love you...Par AppleKiller :: 10/08/2008 à 21:07
Encore un article, j'ai envie d'écrire, mais je ne sais quoi dire. Tant pis, ca entrainera mon français et ma capacité à écrire sur un clavier... Retour de ma semaine sur Paris, qui, somme toute, s'est très bien passée ! Je suis d'ailleurs très étonnée de voir à quel point je m'ennuie alors que je suis (enfin) rentrée chez moi... ca m'a quand même permis de faire des choses que je ne prends plus vraiment le temps de faire à force de rester sur le pc : lire, cuisiner, *dormir* (<3)... En fin de compte, j'ai passé une très bonne semaine, raison encore inconnue ^^ Pis j'ai envie de retourner à Paris @.@ Avril Lavigne - Tomorrow.Par AppleKiller :: 10/08/2008 à 15:18
And I wanna believe you,
Everything was really wonderful.. ?Par AppleKiller :: 10/08/2008 à 12:51
Il suffirait juste qu'on m'indique le chemin qu'il faudrait que je prenne... Encore et toujours, j'ai besoin de *lui*. Everything's changin...Par AppleKiller :: 03/08/2008 à 23:21
Gniiiiiiiii :D Ca tourne pas rond Martine !Par AppleKiller :: 02/08/2008 à 17:51
<Racontage de life> Allez hop ! Un autre article, super... Au moins ça fait un peu de lecture ! Et puis ça prouve qu'aujourd'hui j'suis pas encore morte ne :3 Encore un jour de plus dans ma vie... huuu, à rester devant le peycey xD Quelle vie palpitaaaante !!! Maman a enfin accepté que je prenne son ordi portable pour aller a Paris ! J'vais pouvoir le blinder d'animes ^^ Comme ça je m'ennuierai pas toute seule a l'appart ^^ En fin de compte ca ne sera pas vraiment des vacances... Ou alors ca sera des vacances sans le net, c'est sur, ca va me couper du monde... Mais bon si jamais j'm'ennuie vraiment, y'a toujours les cyber café... Mais on va essayer d'éviter ^^ Voltaire, petit quartier sympatoche de Panam ! Avec un square juste en bas de l'immeuble ou je pourrai aller lire et ecouter de la musique *o* Gniii, j'ai hâte rien que pour ça ! Enfin bon... Voilà a quoi se résume mes vacances ^^ J'vais juste essayer d'eviter le soleil, car j'ai pas envie de bruler comme la derniere fois... Ah ué, j'vais aussi passer ems journées a attendre... xD Quoique, avec Alice et sa pote, j'pense qu'on va bien s'amuser quand même ^^ Enfin, on s'amusera en essayant d'initier la fameuse pote aux animes et toussa toussa... J'aurai des mini otaku avec moi ^^ Héhé, et c'ets qui qui commandera ??? :D Et uééé, c'moi qui vais jouer les maman/grande soeur ^^ Ca va etre drole de dire "vous vous couchez pas trop tard hein ! Y'en a qui travaille demain alors un peu d'respect !" xDDDD Bon, j'suis allée faire quelques courses... Ben ué 'javais plus de gel douche a la pomme :'( Sans ça c'est la fin du monde... Une petite pomme qui sent pas la pomme c'pas une pomme ! roh... Enfin voila quoi... </racontage de life> Special day !Par AppleKiller :: 01/08/2008 à 11:42
Ombre sage qui me protège des méchants rayons du soleil... Les événements arrivent bon train. Pfiou, et moi, je me repose quand ? La nuit certes, seulement si ce gentil petit corps fragile ne m'empechait pas de dormir à mon aise ! Ecrire, écrire, écrire... Parfois, comme c'est ennuyeux ! Et pourtant si amusant en même temps ! Une petite semaine d'absence (encore) s'annonce très prochainement (ui parce qu'en fait je pars lundi dans la journée voyez vous...), avec, à la clef, de la lecture, de la lecture, heu... du mattage d'anime si ma maman me le permet (je me comprends), et le reste, encore une fois, je préfère le garder pour moi ! On sait jamais, des fois que ca puisse arriver entre de mauvaises mains... Mon état d'esprit du moment : hm.. mitigé... A savoir que je ne sais pas trop quoi faire, ni dire... J'en ai surtout TRES MARRE d'attendre la décision qui fera que, oui ou non, je pourrai aller étudier les Arts Plastiques à Paris... Et mon dieu comme j'espere é_è (pff je blaspheme, c'est mal :p)... A vrai dire, le reste, ca viendra comme ça viendra, j'ai pas envie de m'en faire ni de presser les choses ^^ Je laisse le temps s'écouler sur moi comme l'eau sur la roche, au moins le temps des vacances... Bien trop peur de tout faire foirer (encore une fois) et de regretter des choses qui auraient pu facilement arriver.. Enfin bon, rien de bien grave en somme, tout va bien pour l'instant et j'espere que ca ne changera pas ^^
Bercée par un vent de lumiere, chaque soir, je m'endors sereine, presque comblée de cette vie qui n'est pourtant pas facile tous les jours. Peut etre parce qu'il m'arrive trop de choses joyeuses en ce moment, peut etre parce que je deviens enfin indépendante. Je m'écarte de plus en plus du chemin de la maison, j'apprends a vivre par mes propres moyens, je deviens, certes, une adulte, mais une adulte comme j'aimerai être, toujours enfant dans mon esprit ^^ En fin de compte, les petites rechutes me permettent de me rendre compte que je vis dans un monde merveilleux, peuplé de petites créatures bienfaisantes, qui m'apprennent a sourire un peu plus chaque jour. Bientot, des ailes viendront a pousser dans mon dos, et là, je serai prete a prendre mon envol... Par AppleKiller :: 28/07/2008 à 23:56
Une longue semaine vient de s'achever, et ça fait du bien de se retrouver chez soi... En fait, j'ai rien fait de cette semaine, vraiment rien... Comme si le temps s'était arrété. J'ai l'impression que rien n'a évolué, du moins, comme si ce qui s'était passé s'était vaguement effacé, un peu comme un rêve... Pourtant je n'ai rien oublié... Allez savoir pourquoi mon etat d'esprit a changé du tout au tout, je ne le sais pas non plus... Juste un léger gout amer, qui reste et qui s'est étendu sur tout le reste de mon petit corps fragile... Je me sens faible et presque inutile... Sans raison apparente, tout ca parce que j'ai l'impression que mes signaux ne sont pas reconnus ni interprétés, tout ça parce que j'ai pas ce que je veux, et que je joue la petite fille pourrie gatée... Je ne suis jamais contente il faut croire, ou alors je ne suis tout simplement qu'une éternelle insastifaite, ce qui ne me surprendrait même pas si ça s'avérait être vrai. Un état de gaieté ne reste jamais bien longtemps avec moi, un bon mois maximum, et cette fois ci, ce n'est pas l'exception qui confirme la regle, je ne fais qu'etre moi meme, encore et toujours... Parce qu'en fait, je crois ne pas agir comme il faudrait, et parce que je ne controle rien. J'ai l'air si pathétique comme ça... Enfin bref, ca en devient presque immonde, cette façon de me plaindre comme ça...
"Présent"Par AppleKiller :: 27/07/2008 à 22:07
Des fois la vie c'est fatiguant ne @.@
La vérité sort de la bouche des enfants, non ?Par AppleKiller :: 22/07/2008 à 14:28
Grand moment de solitude, j'écris d'une chambre d'hopital en attendant patiemment la "libération" (bien sur vous vous doutez bien que je suis en train de recopier cet article d'un endroit ou une connexion internet est permise :) c'est à dire : chez ma tante !)
Un long week end vient de s'achever. Un "super week end", j'ai pris l'habitude d'utiliser cette expression maintenant, et c'ets bénéfique, pur moi, et pour les autres aussi je crois. Il est 16h19, et je dois encore attendre 2h40, c'est beaucoup. Je dessine, je lis, et bien sur, comme vous le savez, j'écris. Il faut bien passer le temps, et puis ca me fait aussi du bien. Tout ce "silence" me fait réfléchir.
Je suis fatiguée, bien que la nuit fut "longue" : 16h de dodo, et ca fait un bien fou ! Mais le corps en redemande, mais je ne peux pas accepter cette requete pour l'instant, on a besoin de moi ^^
Aujourd'hui, tout va bien, j'apprécie énormément ces vacances et je suis contente de savoir qu'elles ne sont pas pretes d'etre terminées. J'ai le temps de faire énormément de choses. J'ai même le temps de m'ennuyer !
Paris.. comme j'aime y etre ! Je commence à m'accommoder au bruit et a la foule, et surtout au métro ! même si j'ai toujours encore un peu peur (certains s'en rendent compte ne é.è). Cette grande ville et cette population ne sont plus si effrayantes et je m'y sens bien mieux maintenant. Et puis de toute façon, j'ai le sentiment de me sentir proétégée o^^o Et nous ne sommes qu'au mois de juillet ! Encore un mois pour m'habituer a cette vie de citadine !
Tout ça pour dire que oui, je le répète souvent en ce moment, je suis heureuse ! Et même tres heureuse... D'une façon assez différente que toutes celles que j'avais connues auparavant ! C'est agréable et jouissif et certains se plaindront surement de mon comportement ! J'apprécie tout ce que je fais, et c'est rare que cela arrive... Aujourd'hui je vois la vie en rose et (pardonnez mon langage), j'emmerde les envieux ! ^^
en c moment, peu de personnes me paraissent réellement indispensables (elles se reconnaitront) et grace a elles, je me sens bien ( il faudrait que je comptele nombre de fois ou je l'ai dit depuis le début de l'article ^^"). Je crois avoir énormément changée en si peu de temps et je me sens vraiment bien comme ça ( xD ). Peut etre que c'est ça "grandir" ^^
A présent, je n'aime pas que le temps passe vite ! J'aime pouvoir profiter de tout ce que je fais : boire, manger, dormir, lire, regarder le ciel ou écouter de la musique... J'appréhende même l'heure du coucher : 1h du matin, et je me réjouis de me lever a 9h ou 10h, meme si j'avouerai détester (l') attendre !! Mes journées sont fructueuses, je fais un tas de choses intéressantes et enrichissantes, meme socialement ! Je fais ce que j'aime et je considere ca comme étant le plus important !
Ma vie s'active et s'intensifie. Oh que j'aime ça ! hihi ^^Mon petit monde change et s'adapte ^^ Ces fous comme tous ces changements me font du bien ! Ces rencontres, ces choix, ces voyages mentaux et physiques...
Le 17 juillet 2008Par AppleKiller :: 17/07/2008 à 13:16
Des vacances s'offrent à moi ! Une semaine de ressourçage à la campagne, à coudre, coudre et recoudre... Aujourd'hui tout a changé ! J'ai eu mon bac, certes tout juste, mais je l'ai eu... Et avec des notes dont je suis relativement fiere dans beaucoup de matieres ! Dans deux mois, on reprend un nouveau départ... Un nouvelle ville, de nouveaux amis, de nouveaux horizons, de nouveaux buts et de nouvelles attentes, un tout autre monde à découvrir, à aimer et à maudir... Ce début de vacances se passe très bien pour moi, je ne m'ennuie pas, et j'ai enfin trouvé le temps de faire ce que j'avais à faire ! Je peux m'adonner à mes passions : M'occuper de mes poupées, dessiner et coudre, et rester de longues journées devant l'écran... A la rentrée, on esperera voir Paris sous d'autres jours, différents de ce que je connais deja... La Bastille, le 13eme, Saint Michel ne seront peut etre plus mes quartiers fêtiches !! Si toutefois j'obtiens ce que je veux, et ça, ça n'est pas encore tout cuit... Ce n'est pas moi qui prend cette décision, malheureusement ! L'été m'ouvre les yeux et je me retrouve peu à peu, la petite Pomme associale prefere etre bien seule plutot que de partager des souvenirs et des vécus avec des gens qui lui repprocheraient presque d'etre elle meme... Désolée, mais comme je le répete souvent, je ne vis que pour moi, je suis fidele a moi meme, alors que les gens autour de moi ne le seront surement pas ! "Les amis ça va, ça vient" et heureusement, on peut les choisir, car les retournements de situation arrivent plus souvent que l'on ne le croit ! Car, comme nous avons tous l'habitude de le dire : "Qui me connait réellement ?" Alors à tout ceux qui ne me reconnaitraient pas dans mes agissements, je leur dirai que c'est parce qu'il ne me connaissent pas "intégralement" et que cette partie de moi ne correspond pas a ce qu'ils attendent de moi ! Et non, je n'ai pas a etre comme on voudrait que je sois... ( Et puis quoi encore ??! -.-" )
J'attends impatiemment tous ces jours qui me rendent un peu plus heureuse à chaque fois, comme une échelle de bonheur dont je franchis les marches une par une... J'espere que cette échelle est grande, car je ne veux pas m'arreter en si bon chemin... Je ne dirai merci qu'a ceux qui me comprennent, car helas ( ou pas ) ils ne sont pas nombreux ! Alors j'espere qu'ils y voient là une sorte de privilege... ^^
Très bientot, un nouveau "chez moi" ma chambre sera refaite, pour accueillir mon petit monde une nouvelle fois ! J'ai bien hâte de me retrouver a l'intérieur, afin de m'imprégner une fois de plus de tous les souvenirs qui se cachent dans mes boites a trésors ! Un monde peuplé de mangas, de dessins, de poupées, de peluches... de toutes ces choses qui me "ressemblent" et a qui je ressemble a mon tour !
Aujourd'hui, ma vie ressemble beaucoup plus a ce que j'imaginais d'elle, comme un conte pour enfant qui deviendrait réalité...
"Dessine moi un mouton é_è"
Mardi 15 juillet 2008Par AppleKiller :: 15/07/2008 à 17:38
Pas de nouvelle, bonnes nouvelles ? :3
"Yume to itte dakishimete"
C'est comme dans un rêve...Par AppleKiller :: 08/07/2008 à 13:48
Et si ce n'était donc que "ça" ? :D AppleKiller was here...Par AppleKiller :: 07/07/2008 à 17:23
Cette fois-ci, mon "heureusité", je prefere la garder pour moi... désolée :]
Et de la pub !!Par AppleKiller :: 02/07/2008 à 11:03
Bon, voilà, j'en profite pour mettre le lien de mon flickr ( encore une fois peut-être, je sais plus ), les photos commencent a y être nombreuses ^^
J'aime pas les 'sans titre"Par AppleKiller :: 01/07/2008 à 22:30
Apple n'a plus de cheveux... ^^ ( enfin... façon de parler :) ) Everything's just wonderful...Par AppleKiller :: 27/06/2008 à 13:11
On dit que toutes les (belles) histoires ont une fin, mais je ne suis pas sûre de vouloir que tout ça se termine... Tout avait si bien commencé, que j'aimerais que cette fin n'arrive jamais...
My heart aches cause you're not here...
Yop yop !Par AppleKiller :: 20/06/2008 à 14:32
Et voilà, les épreuves écrites sont terminées, plus qu'un oral d'arts a passer... Hate que tout ça se termine, et moins de deux semaines apres, les résulats... En somme, ça s'est aps trop mal passé, mais ça c'est mon propre point de vue, ça ne sera surement pas le même vis à vis des examinateurs...
Unyuuu é_èPar AppleKiller :: 06/06/2008 à 17:12
A une semaine du bac ( gniiii >.<" ), ne me préoccupant de mon avenir scholastique, je décide d'écrire, de faire, une "wish list" parce que j'arrête pas d'y penser depuis quelques temps >.< Ceci dit, elle n'ets pas "ordonnée", ça vient comme ça vient :3
- Une playstation 2 ( parce que mon frère est parti avec la sienne >.< et parce qu'elle lit aussi les jeux de ps1 !! ) - une Ds light blanche é_è - un bel iMac - une montagne de tissus kawaiiii ^_^ - Une nouvelle Blythe ! Une FTS T.T - Une Latidoll Yellow é_è - PASSER DES MOIS A TOKYO - plein de robes BTSSB - une machine a coudre qui fait des broderies - de la patience - des nouvelles wigs pour mes poupées - Manger des yakitoris - du riz parce que le riz devient cher é_è
gnihihihihihiihihiPar AppleKiller :: 31/05/2008 à 0:47
Edit : Résultat des comptes : 27heures sans dormir en tout, sans compter les pauses amphi ! C'était.. GE-NIAL !!! Merci Sey ^_^ ( et aussi à Azu, et un tout petit merci a Yz0 qui a été méga chiant avec moi, pour êtres venus nous voir ! ) Rentrée avec des souvenirs plein la tête encore cette année, des yeux gonflés et tout rouges, et un mal atroce aux jambes a force de rester assises devant les consoles... Je suis contente de ne pas m'être ruinée cette année, ( on économise pour la JE hein ! ), mais heureuse d'avoir trouvé la suite de ce super fanzine GEEK MAG, forcément, comment ne pas l'avoir acheté.. moi qui me sent super concernée par ce fléau qu'est notre génération no_life XD
A noter : -les supers choré que je me suis évertuée a essayer d'apprendre devant tout le monde en plein milieu de la cour... - des supers cosplay mega trop trop trop beaux ( je pense a Dark Vador qui devait avoir super chaud sous sa cape et a la princesse Amidala ) - des boudins en soutif -_- ( censées etre cosplayées en ninja style naruto ) - et plein plein de choses !! ^_^ ( j'ai fait la liste dans un carnet mais j'ai la flemme de tout recopier ^^" )
Voilà, en fait c'était super super drole et fatiguant mais je suis sure que j'y retournerai l'année prochaine ^^, et puis ça m'a permis de faire de nouvelles rencontres et j'en suis super happy ! ^^
Merkiii t'anime et à l'année propro !!!
Il est mon idéal.Par AppleKiller :: 30/05/2008 à 19:45
Bon, j'avais envie de "réagir" par rapport à un article que ma Sey a publié sur son blog : Ce que j'en ai retenu, du moins, ce qui à mon sens est le plus visible et qui ressort de cet article : la recherche d'un idéal, désir vain ? En particulier, un idéal en amour ( mot qui reste encore, d'après moi, indéfinissable tant il regroupe différentes façon d'aimer, donc, plusieurs amours, blabla, dixit le cours de philo d'hier, a voir : Freud )
La question se pose donc : Qu'est ce qu'aimer ? Et surtout : Aimer qui ? Et pourquoi. Les raisons sont diverses, propres à chacun, naturellement.
Puisque c'est mon blog ( je le rappelle au cas ou :p ), j'expose donc MON point de vue, pas la peine de s'exciter en me disant "j'suis pas d'accord" blabla. Je ne cherche pas à en tirer l'accord des gens qui me lisent, seulement à exposer un point de vue, un ressentiment face a un sujet qui m'inspire. Aucun débat, juste des idées.
Avant tout ( très important ), car c'est la condition sine qua non ( certains vont trouver ça completement fou) : S'aimer soi. Parce qu'on commence tous comme ça, on s'aime avant tout. L'exemple type : l'enfant qui dit "Regarde moi" soit : je suis intéressant ne vois-tu pas ? Il n'y a que moi qui en vaut la peine. De toi je m'en fiche, il faut que ce soit moi, moi, moi. Dixit la petite soeur qui vient vous emmerder lorsque vous faites un truc super important et qui vous dit "Regarde comme je suis joliiiiii(e) !!!" Ce a quoi vous répondez "uéué laisse moi maintenant..." Pourtant ils insistent toujours. Ce qu'ils cherchent : Se conforter dans l'idée qu'ils ont d'eux même. Je m'aime, je suis beau, il faut qu'on me le dise afin que je continue a penser que c'est vrai. Biens ur on pensera qu'un enfant est trop jeune pour penser de cette manière... je précise : c'est avant-tout INCONSCIENT !!!!
Bref, pour en venir au sujet même : Je m'aime moi. Il est donc "naturel" d'essayer (encore inconsciemment ), de se retrouver chez l'autre.
Pour en revenir à moi, je dirai seulement que cet idéal, je l'ai déjà trouvé... Et oui, à travers des mots, des rires, parfois des pleurs et des absences, j'ai construit un univers que personne ne pourrait comprendre, sauf moi, ( DONC) sauf lui... ( puisqu'il est moi à travers cette recherche de moi LOL ). Appelons ça une bulle, un cocon, un jardin secret.
Dans le langage courant, on comprendra, ou même traduira, ce gerne de pensées par : âme-soeur ( ne pas faire de rapport à Joey et Dawson s'il vous plait, rien à voir...), double, alter ego (autre moi pour les ignorants du latin ). A voir : Platon, Le Banquet ( oui, le fameux ). Cet autre moi, je ne l'ai pas cherché, si par ailleurs je suis son lui pour lui aussi (hum ), je dirai simplement que nous avons chacun trouvé son Moi, son double, et que forcément, il était presque naturel de se rencontrer, puisque nous sommes chacun les plus aptes à pouvoir trouver son autre, puisque nous nous connaissons nous même mieux que quiconque. Donc, oui, je le dis et l'approuve, je pense le connaitre mieux que quiconque, et vice versa. Lire dans quelqu'un comme dans un livre ouvert, sans avoir peur de cacher certaines formes de sentiments, quelle jolie idée, maintenant réalisée.
Par quoi est-ce traduit ?
-Une invincible impression d'être protégée, par un être dans l'ombre, a la fois présent et absent. -Ne pas avoir besoin d'une présence, seulement d'une pensée qui va vers moi. -Etre convaincue qu'il est là, à travers chaque instant vécu, d'une manière ou d'une autre ( je me comprends ). -"Loin des yeux loin du coeur, proverbe bien menteur..." -Un rapport a lui dans toutes circonstances. Je crois que le reste est inexplicable, j'ai du mal a mettre des mots sur des idées ressenties, tant c'est presque impossible et incroyable, mais tellement réel !!
Avoir exposé tout ça ici est déjà un grand pas pour moi. Et je n'hésiterai plus à dire qu'aujourd'hui, je m'aime comme personne !
"Il n'y a que moi qui compte" ^^
Et comprendra qui veut, surtout, et bien sur, qui peut ;)
A lire et à méditer. La conscience de soi par l'autre.Par AppleKiller :: 29/05/2008 à 19:02
Le fait eut lieu en février 1969, au nord de Boston, à Cambridge. Je ne l'ai pas relaté aussitôt car ma première intention avait été de l'oublier pour ne pas perdre la raison. Aujourd'hui, en 1972, je pense que si je le relate, on le prendra pour un conte et qu'avec le temps, il le deviendra pour moi. Je sais que ce fut presque atroce tant qu'il dura, et encore au long des nuits insomnieuses qui suivirent. Cela ne signifie pas que le récit que j'en ferai puisse émouvoir un tiers. Il devait être dix heures du matin. Je me reposais sur un banc face au fleuve Charles. A quelque cinq cent mètres sur ma droite il y avait un édifice élevé dont je ne sus jamais le nom. L'eau grise charriait de gros morceaux de glace. Inévitablement, le fleuve me fit penser au temps. L'image millénaire d'Héraclite. J'avais bien dormi; la veille, mon cours de l'après-mide était parvenu, me semblait-il, à intéresser mes élèves. Alentour il n'y avait pas âme qui vive. J'eus soudain l'impression ( ce qui d'après les psychologues correspond à un état de fatigue ) d'avoir déjà vécu ce moment. A l'autre extrémité de mon banc, quelqu'un s'était assis. J'aurai préféré être seul, mais je ne voulus pas me lever tout de suite, pour ne pas paraître discourtois. L'autre s'était mis à siffloter. C'est alors que m'assaillit la première des anxiétés de cette matinée. Ce qu'il sifflait, ce qu'il essayait de siffler (je n'ai jamais eu beaucoup d'oreille ) était l'air populaire de La Tapera, d'Elias Regules. Cet air me ramena à un patio, qui a disparu, et au souvenir d'Alvaro Melian Lafinur, qui est mort depuis si longtemps. Puis vinrent les paroles. Celle du premier couplet. La voix n'était pas celle d'Alvaro, mais elle cherchait à ressembler à celle d'Alvaro. Je la reconnus avec horreur. Je m'approchai de lui et lui demandai : - Monsieur, êtes-vous uruguayen ou argentin ? - Argentin, mais depuis 1914 je vis à Genève. Telle fut sa réponse. Il y eut un long silence. Je repris : - Au numéro 17 de la rue Malagnou, en face de l'église russe ? Il me répondit que oui. - En ce cas, lui dis-je résolument, vous vous appelez Jorge Luis Borges. Moi aussi je suis Jorge Luis Borges. Nous sommes en 1969, et dans la ville de Cambridge. - Je suis à Genèves, sur un banc, à quelques pas du Rhône. Ce qui est étrange c'ets que nous nous ressemblons, mais vous êtes bien plus âgé, vous avez les cheveux gris. Je lui répondis : - Je peux te prouver que je ne mens pas. Je vais te die des choses qu'un inconnu ne pourrait pas savoir. A la maison, il y a un maté d'argent avec un pied en forme de serpents que notre arrière-grand-père a ramené du Pérou. Il y a aussi une cuvette d'argent qui pendait à l'arçon? Dans l'armoire de ta chambre il y a deux rangées de livres. Les trois volumes des Mille et une nuits de Lane, illustrés d'eaux-fortes et avec des notes en petits caractères entre les chapitres, le dictionnaire latin de Quicherat, la Germanie de Tacite en latin et dans la traduction de Gordon, un Don Quichotte de chez Garnier, les Tablas de Sangre de Rivera Indarte, avec une dédicace de l'auteur, le Sartus Resartus de Carlyle, une biographie d'Amiel et, cachée derrière les autres, une brochure sur les moeurs sexuelles des peuples balkaniques. Je n'ai pas non plus oublié une fin d'après-midi dans un premier étage de la place Dubourg. - Dufour, corrigea-t-il. - Parfaitement, Dufour. Cela te suffit-il ? - Non, répondit-il. Ces preuves ne prouvent rien. Si je suis en train de vous rêver, il est naturel que vous sachiez ce que je sais. Votre catalogue prolixe est tout à fait vain. L'objection était juste. Je lui répondis : - Si cette matinée et cette rencontre sont des rêves, chacun de nous doit penser que le rêveur c'est lui. Peut-être cesserons-nous de rêver, peut-être non. Entre-temps nous sommes bien obligés d'accepter le rêve, comme nous avons acceptés l'univers, comme nous acceptons le fait d'avoir été engendrés, de regarder avec les yeux, de respirer. - Et si le rêve se prolongeait ? dit-il avec anxiété. Pour le calmer et me calmer moi-même, je feignis un aplomb qui, certes, me faisait défaut. Je lui dis : - Mon rêve a duré soixante-dix ans. En fin de compte, quand on se souvient, on ne peut se retrouver avec soi-même. C'est ce qui est en train de nous arriver, à ceci près nous sommes deux. Ne veux-tu pas savoir quelque chose de mon passé, qui est l'avenir qui t'attend ? Il aquiesça sans un mot. Je continuai, un peu perdu : - Mère est en pleine forme, dans sa maison, au coin de Charcas et Maipu, à Buenos Aires, mais père est mort depusi une trenyaine d'années. Il est mort d'une maladie de coeur. Une crise d'Hémiplégie l'a emporté; sa main gauche posée sur la main droite comme la main d'un enfant sur celle d'un géant. Il est mort avec l'impatience de mourir, mais sans une plainte. Nore grand-mère était morte dans la même maison. Quelques jours avant la fin, elle nous avait tous fait venir auprès d'elle et elle nous avait dit : "Je suis une très vieille femme qui est en train de mourir très lentement. Que personne ne s'affole d'une chose si commune et si banale." Norah, ta soeur, s'ets mariée et a deux enfants. A propos, comment vont-ils à la maison ? - Bien. Père, toujours avec ses plaisanteries contre la foi. Hier soir il a dit que Jésus était comme les gauchos qui ne veulent jamais se compromettre, et que c'ets pour cela qu'il prêchait en paraboles. Il hésita puis me dit : - Et vous ? - Je ne sais pas le nombre de livres que tu écriras, mais je sais qu'il y en aura trop. Tu écriras des poésie qui te procureront un plaisir non partagé, et des contes de caractère fantastique. Tu feras des cours comme ton père et comme tant d'autres de nos parents. Je fus heureux qu'il ne demanda rien sur l'échec ou le succès de ces livres. Je repris, sur un autre ton : - En ce qui concerne l'Histoire... Il y a eu une autre guerre, presque entre les mêmes protagonistes. La France n'a pas tardé à capituler; l'Angleterre et l'Amérique ont livré contre un dictateur allemand, qui s'appelait Hitler , la bataille cyclique de Waterloo. Buenos Aires, vers l'année 1946, a engendré un nouveau Rosas, un dictateur assez semblable à notre ancêtre. En 1955, la province de Cordoba nous a sauvés, comme l'avait fait autrefois la province d'Entre-Rios. Aujourd'hui les choses vont mal. La Russie est en train de s'emparer de la planète ; l'Amérique, entravée par la superstition de la démocratie, ne se décide pas à être un empire. De jour en jour notre pays devient plus provincial. Plus provoncial et plus présomptueux, comme s'il se repliait sur lui-même. Je ne serais pas surpris que l'enseignement du latin soit remplacé par celui du guarani. Je remarquai qu'il ne me pretait guère attention. La peur élémentaire de l'impossible qyu apparaît pourtant comme certain l'effrayait. Moi qui n'ai pas été père, j'éprouvais pour ce pauvre garçon, qui m'était plus intime que s'il eut été chair de ma chair, un élan d'amour. Je vis qu'il serrait un livre entre ses mains. Je lui demandais ce que c'était. - Les Dossédés ou, à mon sens, les Démons de Fedor Dostoïevski, me répliqua-t-il sans vanité. - Je l'ai pratiquement oublié. Comment est-ce ? Dès que j'eus parlé, je compris que ma question était un blasphème. - Le Maître russe, trancha-t-il, a pénétré plus avant que personne dans les labyrinthes de l'âme slave. Cette tentatuve de rhétorique me fit penser qu'il s'était rasséréné. Je lui demandai quels autres livres de ce maître il avait parcourus. Il énuméra deux ou trois titres, dont Le Double. Je lui demandai si, en les lisant, il distinguait bien les personnages, comme chez Joseph Conradn et s'il comptait poursuivre l'examen de l'oeuvre complète. - A vrai dire non, me répondit-il un peu surpris. Je lui demandai ce qu'il était en train d'écrire et me dit qu'il préparait un recueil de vers qui s'intitulerait : les Hymnes rouges. Il avait songé également à l'appeler Rythmes rouges. - Pourquoi pas ? Lui dis-je. Tu peux alléguer de bons antécédents. Le vers bleu de Ruben Dario et la chanson grise de Verlaine. Sans m'écouter, il m'expliqua que son livre chantera la fraternité de tous les hommes. Le poète, de notre temps, ne peut tourner le dos à son époque. Je demeurai pensif et lui demandai s'il se sentait véritablement frère de tous. Par exemple de tous les croque-morts, de tous les facteurs, de tous les scaphandriers, de tous ceux qui habitent à des numéros pairs, de tous les gens aphones, etc. Il me dit que son livre se référait à la grande masse des opprimés et des parias. - Ta masse d'opprimés et de parias n'est qu'une abstraction, lui répondis-je. Seuls les individus existent, si tant est que quelqu'un existe. L'homme d'hier n'est pas homme d'aujourd'hui, a proclamé un certain Grec. Nous deux, sur ce banc de Genève ou de Cambridge, en somme peut-être la preuve. Sauf dans les pages sévères de l'Histoire, les faits mémorables se passent de phrases mémorables. Un homme sur le point de mourir cherche à se rappeler une gravure entrevue dans son enfance; les soldats qui vont monter à l'assaut parlent de la boue ou du sergent. notre situation était unique et, à vrai dire, nous n'y étions pas préparés. Nous avons parlé, fatalement, de littérature; je crains de n'avoir rien dit d'autre que ce que je dis d'habitude aux journalistes. Mon alter ego croyait à l'invention ou à la découverte de métaphores nouvelles; moi, à celles qui correspondent à des affinités intimes et évidentes et que notre imagination a acceptées. La vieillesse des hommes et le crépuscule, les rêves et la vie, le temps qui passe et l'eau. Je lui exposai mon opinion, qu'il exposerait dans un livre, des années plus tard. Il m'écoutait à peine. Soudain, il dit : - Si vous avez été moi, comment expliquer que vous avez oublié votre rencontre avec un monsieur âgé qui, en 1918, vous a dit que lui aussi était Borges ? Je n'avais pas pensé à cette difficulté. Je lu répondis sans conviction : - Peut-être le fait avait-il était si étrange que j'ai tenté de l'oublier. Il risqua une timide question : - Comment se porte votre mémoire ? Je compris que pour un garçon qui n'avait pas vingt ans, un homme de plus de soixante-dix ans était presque un mort. Je répondis : La plupart du temps elle ressemble à l'oubli, mais elle retrouve encore ce qu'on lui demande. J'apprends l'anglo-saxon et je ne suis pas le dernier de la classe. Notre conversation durait déjà depuis trop longtemps pour être un songe. Il me vont brusquement une idée. - Je peux te prouver immédiatement, lui dis-je, que tu n'es pas en train de rêver de moi. Ecoute bien ce vers que tu n'as jamais lu, que je sache. Lentement, je déclamai le vers célèbre : L'hydre-univers tordant son corps écaillé d'astres Je sentis sa stupeur presque craintive. Il le répéta à voix basse, savourant chacun des mots resplendissants. - C'est vrai, murmura-t-il. Je ne pourrai jamais, moi, écrire un tel vers. Hugo nous avait réunis. Auparavant, il avait répété avec ferveur, je m'en souviens maintenant, le court poème où Walt Whitman se remémore une nuit partagée devant la mer, et au cours de laquellle il avait été vraiment heureux. - Si Whitman l'a chantée, observai-je, c'est parce qu'il la souhaitait et qu'elle n'eut pas lieu. Le poème est plus beau si nous devinons qu'il est l'expression d'un désir et non pas le récit d'un fait. Il me regarda un long moment. - Vous le connaissez mal, s'écria-t-il. Whitman est incapable de mentir. Un demi-siècle ne passe pas en vain. Ai travers de cette conversation entre personnes de lectures mélangées de goùts divers, je compris que nous ne pouvions pas nous comprendre. Nous étions trop différents et trop semblables. Nous ne pouvions nous leurrer, ce qui rend difficile le dialogue. Chacun des deux était la copie caricaturake de l'autre. La situation était trop anormale pour durer beaucoup plus longtemps. Conseiller ou discuter était inutile, car son inévitable destin était d'être ce que je suis. Je me rappelait soudain une histoire de Coleridge. Quelqu'un rêve qu'il traverse le paradis et qu'on lui donne une fleur comme preuve de son passage. Au réveil, la fleur est là. J'eus l'idée d'un semblable artifice. - Ecoute, lui dis-je, as-tu quelque argent sur toi ? -Oui, me répondit-il. J'ai une vingtaine de francs. J'invite ce soir Simon Jichlinski au Crocodile. - Dis à Simon qu'il fera sa médecine à Carroudfe, et qu'il fera beaucoup de bien... Maintenant, donne moi une de tes pièces. Il sortit trois pièces d'argent et quelque menue monnaies. Sans comprendre, il m'offrit une des grosses pièces. Je lui remis en échange l'un de ces imprudents billets américains qui ont des valeurs très diverses mais toujours de la même taille. Il l'examina avec avidité. - Ce n'est aps possible,s 'écria-t-il. Il est daté de 1964 ! ( Quelques mois plus tard, on m'apprit que les billets de banque n'étaient jamais datés. ) - Tout ceci tient du miracle, parvint-il à dire, et les miracles font peur. Les gens qui furent témoins de la résurrection de Lazare ont dû en garder un souvenir horrifié. Nous n'avons pas changé, pensai-je. Toujours les références livresques. Il déchira le billet en petits morceaux et rempocha sa pièce. J'avais eu l'intention de ka jeter dans le fleuve. La trajectoire de la monnaie d'argent tombant dans le fleuve d'argent eut illustré mon récit d'une image frappante, mais le sort en avait décidé autrement. Je répondis que le surnaturel, s'il se produit deux fois, cesse d'être terrifiant. Je proposai de nous revoir le lendemain, sur ce même banc situé à la fois dans deux époques et deux endroits. Il accepta d'emblée et e dit, sans regarder sa montre, qui était en retard. Nous mentions tous les deux et chacun de nous savait que son interlocuteur mentait. Je lui dis qu'on allait venir me chercher. - Vous chercher ? s'étonna-t-il. - Oui. Quand tu auras mon âge, tu auras perdu presque complètement la vue. Tu ne verras que du jaune, des ombres et des lumières. Ne t'inquiète pas. La cécité progressive n'est pas une chose tragique. C'est comme une lente soriée d'été. Nous nous sommes quittés sans que nos corps se soient effleurés. Le lendemain je n'allai pas au rendez-vous. L'autre nons plus, probablement. J'ai beaucoup réfléchi à cet épisode que je n'ai raconté à personne. Je crois en avoir trouvé la clef. La rencontre fut réelle, mais l'autre bavarda avec moi en rêve et c'est pourquoi il a pu oublier; moi, je parlai avec lui en état de veille et son souvenir me tourmente encore/ L'autre rêva de moi, mais sans rigueur. Il rêva, je le comprends maintenant, l'impossible date sur le dollar.
Jorge Luis Borges, Le livre de Sable (1975 ) Sur une feuille d'automne, j'écris l'hiver d'un été printanier.Par AppleKiller :: 28/05/2008 à 14:23
Chaque jour, je devine.
Dis pas non...Par AppleKiller :: 27/05/2008 à 14:12
Là où figure ce genre de récit, je ne suis rien. J'ère sans but dans les méandres qui compose ma vie, mon fief, mon refuge, rien de bien satisfaisant et constructif à mon goùt. Je voudrais voir le ciel à nouveau, entrevoir une once d'espoir dans l'oeil de l'univers. Je regarde encore, pour ne pas m'éloigner de cette réalité, les jours qui fuient sans jamais se ressembler, moi, qui ne suis en tout et pour tout, qu'un assemblage incertain, ce qu'on pourrait appeler aujourd'hui, résultat d'une science certaine et fiable, la vie. Je ne veux pas prétendre à autre chose que ce que je suis, ni voir autrement que ce que je ne peux voir, et encore moins crorie à des choses qui n'arrivent jamais. Il y a deux ans maintenant, je me suis rencontrée, j'ai rencontré cet être que je crois connaitre, mais qui dorénavent s'éloigne de plus en plus, petit à petit. Où suis-je pour penser que je ne me connais pas ? Si écrire n'est qu'une raison de plus de ne me donner l'impression d'exister, suis-je alors ce que je voudrais être... Hier encore, je croyais à bien, hier encore, je croyais déjà.
Ressembler étrangement à un être bien différent de vous, savoir qu'il n'est aps vous sans l'être vraiment. Rire de ce qui est drôle et de ce qui l'est moins. Mentir pour se protéger, fuir et ne pas accepter, ne pas assumer. Soit dit en passant, ne jamais voir ce qu'on devrait y voir, penser autrement que ce qu'on devrait penser. Je ne suis pas là pour ne pas être ce que je ne suis pas.
Don't know how to feel right...
Je m'éloigne peu à peu du monde que je croyais connaitre et avoir construit. Il n'en est rien. Repartir, renaitre, recommencer depuis le début, mais quel début ? suis-je seulement en train de revivre ce que j'ai deja oublié... Tout reprendre, effacer, réecrire sur des traces qu'on souhaite oublier, mais qui après tout, ne disparaissent réellement que très rarement.
Dans mon monde, j'ouvre largement la porte qui mène à ce jardin qui autrefois portait le nom de "coeur". Des papillons s'envolent par milliers et laissent place a une immensité pure et sereine. Se dresse a mes cotés un homme dont je ne vois pas le visage, il me tend la main, laquelle j'attrape et serre entre ma paume. Les cheveux au vent, j'aspire a un nouvel espoir, a de nouvelles idées. Au loin s'élèvent les pilliers du savoir, encore très loin il me semble. Dans ce jardin, une étendue glaciale, méconnue de ce peuple qui a fuit par peur ne se noyer dans un puis de désespoir. Plus tard, assise pres des falaises, je regarderai sans détourner des yeux ce qu'on appelle plus communément "ma vie". Avec du recul, je pourrai faire le point, mais aujourd'hui, il n'en ai rien. Comme toujours, je regarde autour de moi, fatiguée de ne pas voir ce qui me rassurait autrefois. Mon Monde évolue, mon monde s'aggrandit. L'homme à mes cotés est là sans être là, transparent, fluide et passif, il contemple lui aussi. Ombre chaude, rassurante, mais impalpable, à la fois près et éloignée, sa main touche la mienne, mais je ne la sens pas. Attendons que le jour se lève... allongée dans l'herbe, les oiseaux me réveillent, le son du vent caressent les branches d'un peuplier, et mes mains se lèvent vers le ciel et tentent d'attraper les nuages, en vain. Ces nuages gris me sont aujourd'hui très familiers, mais il ne pleut pas. Je n'ai qu'à me redresser pour entrevoir l'étendue de mes pensées, qui s'éloignent peu à peu. Je ne sais pas vraiment si je suis a ma place. Cette ombre reste là, derriere moi, me montrant parfois le chemin qui mène a une vie meilleure, qui ne le reste pas si souvent. Disparaissent ainsi les espoirs, les regrets, les idées et les volontés. Ce monde ne ressemble pas vraiment a celui auquel je revais, mais il est surement le plus significatif de tous. Nous marchons, je le regarde, mais il ne me regarde pas, je ne sens pas son regard... Triste de ne pas savoir, de ne pas voir, j'attends le jour ou il voudra poser son regard sur moi. dans ce monde, tout n'est qu'éphémère. Une brume m'empeche de voir l'horizon mais je m'avance tout de même, je ne veux pas baisser les bras. Le froid caresse mes joues, et je m'arrete enfin devant ce que je peux appeler Futur, dans mon propre langage.
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